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Union Africaine:OUA


OUA-CPI: L'UNION Africaine réclame la libération de Laurent GBAGBO ET de Blé GOUDÉ!

L'Union Africaine négocie la libération de Laurent GBAGBO ET de son jeune ministre Blé Goudé!

Nous saluons la demarche juste de l'Union Africaine pour reclamer la libération de Laurent Gbagbo!

 

Pendant qu'on entend des rumeurs sur la possible démission de Allassane OUATTARA à la veille des élections présidentielles,  voici encore l'une des causes qui explique bien les démarches de l'Union Africaine pour réclamer la libération de l'un de leurs alors "élu" légalement par la commission électorale et validé par la cour suprême de Justice!

En tout cas, nous osons croire à un résultat positif!

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Par IvoireBusiness - Clash UA-CPI.

 

L’UA exige la libération provisoire de Laurent Gbagbo et Blé Goudé.

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Réunis en conclave à Addis Abeba les 6 et 7 décembre derniers, la tension est montée d'un cran entre l'Union africaine et la Cour pénale internationale. Le dossier Laurent Gbagbo et Blé Goudé aurait été la pomme de discorde selon une source bien introduite.

 

L’union africaine exigeant la libération provisoire de ces deux prisonniers politiques détenus injustement à la Haye depuis près de 5 ans, en l'absence de toute preuve de leur culpabilité.

 

Pour l'Union africaine, le Président Laurent Gbagbo et le Ministre Charles Blé Goudé ne sauraient être indéfiniment être victimes des manquements graves de la Cour, indique notre source.

 

« Certains observateurs africains demandent d’ores et déjà la mise en liberté provisoire du Président Laurent Gbagbo et du Ministre Charles Blé Goudé car cette juridiction ne saurait se prévaloir de ses propres turpitudes pour les maintenir en prison indéfiniment, alors que jusque-là, les différents témoins n’ont pu attester du plan commun du camp Gbagbo allégué pour se maintenir au pouvoir par tous les moyens », indique-t-on à l'Union africaine.

 

Cette dernière continue à encourager les Etats africains à quitter la Cour pénale internationale après le Burundi, l'Afrique du Sud, la Gambie, et la Russie.

 

 

Le Président kenyan Uhuru Kenyatta a récemment déclaré dans une adresse à la nation que son pays envisageait sérieusement de quitter la Cour pénale internationale.

 

Selon plusieurs analystes, la Cour pénale n'a pas d'autre choix que de libérer Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, ne serait-ce qu'à titre provisoire, car il y va de sa crédibilité et même de sa survie en tant qu'institution judiciaire internationale.

 

Comme on le voit, la libération de Gbagbo et de Blé Goudé constitue désormais une monnaie d’échanger entre la CPI et les Etats africains, ces derniers étant plus que jamais en position de force dans les négociations.

 

 

 

Michèle Laffont

 

Correspondante permanente aux Pays Bas

 

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18/12/2016
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La Diaspora Africaine vu par Organisation de l'union Africaine comme la 6ème Région d'Afrique

La Diaspora Africaine Vu par l'OUA comme la 6 ème Région d'Afrique

 
 
  •  

D’après la Commission de l’Union africaine, la diaspora africaine est constituée des « personnes d’origine africaine vivant hors du continent africain, qui sont désireuses de contribuer à son développement et à la construction de l’Union africaine, quelles que soient leur citoyenneté et leur nationalité ». Considérée comme la « sixième région » d’Afrique, la diaspora africaine est composée d’environ 112.65 millions de personnes en Amérique latine, 39.16 millions de personnes en Amérique du Nord, 13.56 millions aux Caraïbes et 3.51 millions en Europe, d’après les chiffres officiels de l’Union africaine datant de 2010.

La diaspora africaine est surtout mobilisée par les institutions internationales et citée par les grands médias pour les envois de fonds sur le continent. Avant la chute de Lehman Brothers, les Africains de la diaspora transféraient officiellement près de 22 milliards USD en Afrique subsaharienne chaque année. En 2011, les envois effectués de manière traçable ont franchi le seuil des 30 milliards. Les analystes de Brettons Woods estiment que la générosité financière de la diaspora africaine à l’égard du continent noir pourrait frôler la barre des 40 milliards en 2015.

 

Le 1er mars 2014 à l’Université Paris-Dauphine (France), la Société Africaine de Management (SAM) et le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) ont organisé la première Rencontre Internationale Diaspora Europe – CAMES (RIDEC). L’effet final recherché était de contribuer à l’émergence de l’Afrique à travers la formation, la recherche et l’innovation. L’une des principales résolutions issues de cette rencontre a été la constitution, sans délai, d’un fichier unique des experts Africains de la diaspora.

 

La Table Ronde des partenaires techniques et financiers du CAMES qui se tiendra à Libreville fin octobre 2014 « devra permettre entre autres de clarifier les modalités de participations des chercheurs, enseignants et professionnels de la diaspora, sous l’égide du CAMES, aux activités d’enseignement, de formation et de recherche dans l’espace CAMES d’une part, et d’établir un état des lieux des expertises, ressources et compétences de la Diaspora africaine d’autre part. » C’est de là que viendra la Banque des experts tant attendue.

 

Leader du conseil et de la formation en intelligence économique et due diligence en Afrique subsaharienne, Knowdys Consulting Group fédère déjà plusieurs experts de haut niveau issus de la diaspora africaine. Le but est de contribuer par la réflexion, la formation et le conseil à la résolution de problématiques ayant trait à la gouvernance, à l’amélioration du climat des affaires, aux matières premières, à l’industrialisation, à la défense et à la promotion de l’Afrique, ou encore des sujets liés à la position de l’Afrique face aux grands pays émergents, à l’Europe des 28, face aux Etats-Unis ou face au futur partenariat transatlantique. Cette dynamique est partagée par la Société Africaine de Management qui la défendra lors la Table Ronde des partenaires techniques et financiers du CAMES d’octobre 2014.

En rappel, le CAMES a été créé le 26 Avril 1972 à Lomé au Togo dans le but de gérer les problématiques d’Enseignement Supérieur et de Recherche Scientifique des pays membres. Au quatrième trimestre 2014, l’organisation comptait 19 pays membres répartis entre l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique Centrale, la Région des Grands Lacs et l’Océan Indien.

 

 

(Source : Africa Diligence)

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18/08/2015
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Le Discours Humoriste de Robert Mugabe contre le Racisme!

Discours Humoriste de Robert Mugabe contre le Racisme:

On peut dire qu'il ne rate pas l'occasion de ses coups de gueule!

Robert Mugabe, président du Zibambwe et qui assume le rôle de la présidence de l'union Africaine nous surprend toujours par ses discours hors du commun..

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1. Racisme ne prendra jamais fin tant que les
véhicules blancs utilisent les pneus noirs.

 

2.Racisme ne prendra jamais fin tant que nous
continuons à laver nos tenues blanches en premier
et ceux d'autres couleurs ensuite.

 

3.Racisme ne prendra jamais fin si les gens continuent à utiliser le noir pour symboliser la malchance et le blanc pour la paix.

 

4.Racisme ne prendra pas fin si les gens continue à porter les vêtements blancs pour les mariages et les noirs pour les funérailles.

 

5.Racisme ne prendra jamais fin tant que ceux qui ne payent pas leur facture sont sur la liste noire et non sur celle blanche. Même quand nous jouons à la piscine (snooker), nous ne gagnons que lorsque nous submergeons la balle noire, et celle blanche reste sur terre ferme.

 

6-MAIS JE M'EN FOU, TANT QUE JE CONTINUE A UTILISER LE PAPIER HYGIENIQUE BLANC POUR NETTOYER MON ANUS NOIR, JE SUIS HEUREUX! 

 

Made in South Africa

(Parole de Mugabe) 

 

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22/06/2015
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La France pays de la démocratie a viré Gbagbo du pouvoir:Obiang Nguema Basogo dénonce!

Et si l'Afrique noire plaidait honnêtement sa cause?...

Il est quand même étonnant de voir certains dirigeants, amis du système bientôt caduc, se taisent face à certaines injustices que commettent L'ONU et certains pays comme la France, l'Angleterre et surtout la grande puissance internationale bientôt sera rejeté, l'Oncle Sam.

Assister à certains aveux comme ce que nous raconte Obiang Nguema Basogo et voir le silence des autres dirigeants africains, on peut donc dire que beaucoup sont complices de toutes ces injustices au profit de leurs pouvoirs et leur propre confort. Malheureusement au détriment des peuples Africains!

Ainsi, si il y a un message à donner à ces dirigeants actuels, c'est beaucoup plus les expliquer le danger qui se trouve dans l'amour de l'argent et surtout le secret du pouvoir!

@ammafrica

Obiang Nguema Basogo: « Ce sont les français qui ont viré Gbagbo du pouvoir » 

Dans une interview exclusive au magazine Africawatch, le président équato-Guinéen Obiang Nguema Basogo dénonce de manière véhémente l’intervention de la France et de l’ONU dans les conflits ivoirien et libyen. Le Président Obiang s’insurge contre l’internationalisation du conflit par la France qui avant même les élections en Cote d’ivoire avait clairement choisi son camp.
 

Oviang Nguema

« L’ingérence de la France et de l’Onu en Côte d’ivoire a crée un mauvais précédent » 

Dans une interview exclusive au magazine Panafricain Africawatch, le président équato-Guinéen Obiang Nguema Basogo dénonce de manière véhémente l’intervention de la France et de l’ONU dans les conflits ivoirien et libyen . Président en exercice de l’Union Africaine au moment des faits, le Président Obiang s’insurge contre l’internationalisation du conflit par la France qui avant même les élections en Cote d’ivoire avait clairement choisi son camp. 



Vous étiez le président de l'Union Africaine de Janvier 2011 à Janvier 2012. Il y a eu plusieurs événements importants au cours de cette période, y compris la famine en Afrique de l'Est, le printemps arabe en Tunisie, Égypte et Libye, et une guerre civile en Côte d'Ivoire. Cela semble avoir été un agenda chargé pour juste sur un année au pouvoir. Comment avez-vous managé dans ces situations difficiles?



Eh bien, c'était vraiment une période difficile. J'ai fait face à beaucoup de problèmes au cours de mon mandat en tant que président de l'UA, donc je ne sais pas quoi dire. Était-ce la volonté de Dieu pour moi d'être le président de l'UA à ce moment précis pour faire face à tous ces conflits et ces problèmes? Ou était-ce juste une malchance? Je ne sais pas. Tout ce que je peux dire, c'est que j'ai travaillé très dur pour essayer d'apporter la paix à tous les endroits ou il y avait des conflits, et en Afrique en général.

En ce qui concerne les cas de la Tunisie et  de l’Egypte que vous avez mentionnés, je pense que c'était des questions internes que les gens de ces pays voulaient mettre à l'attention de leurs gouvernements et des présidents. Et il n'y avait pas grand-chose qu'on pourrait faire ou dire à leur sujet au niveau de l'UA ou international. À propos de la Côte d'Ivoire et de la Libye, c'était une autre paire de manches. On peut clairement dire que les deux conflits ont échappé à notre contrôle à cause de l'ingérence extérieure dans les deux pays.

En Côte d'Ivoire, par exemple, quand j'étais président de l'UA, j'ai parlé et j'ai réussi à convaincre l'ancien président Laurent Gbagbo à démissionner du pouvoir et il a accepté de le faire, j'ai aussi essayé de convaincre l'autre partie à accepter la négociation avec Gbagbo parce qu'il avait accepté de démissionner, mais l'ingérence extérieure n'a pas donné vraiment le temps à Gbagbo de démissionner ou de s'engager dans des négociations avec l'autre partie.

En fait, le problème ivoirien n'était pas vraiment un problème au début, il s'agissait d'un malentendu. Les gens sont allés à une élection et il y avait un malentendu sur le gagnant. En fait, cela me surprend qu'à partir de ce malentendu est né un énorme conflit qui s'est aggravé au niveau que nous avons vu.



Qu'est ce qui à votre avis a provoqué l'escalade?



Je crois que c'était l'ingérence de pays étrangers, des Nations Unies et de tous les organismes, qui ont vraiment aggravé le conflit en Côte d'Ivoire. Je me suis demandé pourquoi les Nations Unies, une institution de la paix fondée pour favoriser la paix dans le monde, a pris parti dans un conflit interne et créée l'escalade à l'aide de ses troupes qui sont intervenues, même combattu, pour une partie au conflit.

Pourquoi n'a-t-elle pas dit: «Eh bien, nous savons que la France s'est impliqué jusqu'au cou dans ce conflit ", elle a utilisé ses troupes et s'est battue pour un camp dans le conflit avant les élections, et beaucoup de personnes sont mortes. En tant que tel, la France n'est plus un arbitre impartial en Côte d'Ivoire. Elle devait donc se mettre à l'écart et donner la place à des pays neutres acceptés par les deux parties pour vraiment aider à trouver une solution acceptable en Côte d'Ivoire.

Mais non. L'ONU, elle-même, sous l'influence des pays occidentaux au sein du Conseil de sécurité, a déployé ses troupes en tandem avec la France pour attaquer Laurent Gbagbo, le traquer dans le bunker présidentiel, et l'humilier, lui, sa femme et sa famille devant la télévision internationale. Oui, ils l'ont défilé devant la télévision internationale. Cela, pour moi, restera à jamais l'un des points les plus bas, les jours sombres, même des Nations Unies. Pourquoi l'ONU a décidé de descendre si bas dans un conflit international me tourmente. Et beaucoup de gens sont morts en Côte d'Ivoire en raison de l'ingérence extérieure. Ils n'ont vraiment fait qu'aggraver le problème.



En ce qui concerne l'UA, pouvait-elle ou devait-elle intervenir?



Je crois qu'il était possible à l'UA de trouver une solution, parce que, en tant président de l'UA, j'ai demandé à la communauté internationale de permettre à l'Union africaine de trouver une solution en Côte d'Ivoire. Je leur ai dit que c'était une opportunité pour l'Union africaine et les Africains, pour résoudre le problème. C'était un problème africain qui avait besoin d'une solution africaine.

Mais ils n'ont pas écouté. Pour eux, il était trop tard, car ils avaient déjà pris la décision d'intervenir et d'utiliser leurs troupes contre Gbagbo, de le retirer de pouvoir au profit de l'autre partie. Ainsi, contrairement à la Tunisie et l'Egypte, ce n'était pas le peuple de Côte d'Ivoire qui a enlevé Gbagbo du pouvoir. Ce sont les Français et les troupes de l'ONU qui l'ont fait. Ce n'était même pas l'armée ivoirienne qui l'a enlevé. Ce sont les français et les troupes de l'ONU, des troupes étrangères.

 


Pourquoi exactement la France et les Nations Unies ont-elles joué ces rôles importants dans ces conflits africains?


La France a joué un rôle clé dans le conflit ivoirien parce que la France avait promis de donner le pouvoir à l'autre partie. Mais elle n'allait pas le faire par les urnes ou les négociations, elle avait l'intention d'utiliser l'armée française. Et c'est exactement ce qu'elle a fait. Et quelque soit ce que nous disions en tant que dirigeants de l'Afrique, siégeant à l'Union africaine, n'avait pas d'importance pour eux. 

En Libye, le conflit a aussi commencé comme une affaire interne, comme ce qui s'est passé en Egypte et en Tunisie, mais il a fini dans une rébellion parrainée par les pays étrangers. Tout à coup, les rebelles de l'Est, qui n'avait pas de fusils, ont reçu des armes envoyées par des pays étrangers pour lutter contre le gouvernement du colonel Mouammar Kadhafi, qui avait contribué à la création de l'Union africaine, et a soutenu l'organisation de quelque manière qu'il le pouvait.

Dans tous les pays, si un gouvernement est attaqué par des rebelles armés, le gouvernement a le droit de se défendre par le déploiement de son armée. C'est inscrit dans le droit international. Et c'est exactement ce que le gouvernement de Kadhafi a tenté de faire.

En Tunisie et en Egypte, le peuple s'est levé pour exiger un changement de gouvernement sans utiliser les armes. En Libye, c'était différent. La soi-disant armée rebelle dans l'est de la Libye a soudainement obtenu des armes en provenance de pays étrangers et les ont utilisées pour attaquer le gouvernement de Kadhafi.

On peut donc comprendre ce que Kadhafi a essayé de faire pour se défendre et défendre la souveraineté de son pays. Même si c'était un cas évident d'un gouvernement qui se défend contre l'agression rebelle, contre les rebelles financés et armés par des pays étrangers, les mêmes pays étrangers se sont cachés derrière l'OTAN pour bombarder et de détruire l'armée de Kadhafi et neutraliser sa capacité de se défendre et défendre son pays.

Ces mêmes pays étrangers ont à nouveau utilisé les Nations Unies pour imposer une «zone d'exclusion aérienne» sur la Libye. Alors, vraiment, les mains et les pieds de Kadhafi étaient attachés par l'ingérence internationale qui a joué un rôle clé dans le conflit libyen, contrairement aux soulèvements en Tunisie et en Egypte, qui ont été autorisés à être des questions purement internes à résoudre par les peuples de ces deux pays , et non par des puissances étrangères.

On peut donc distinguer entre les soulèvements en Egypte et en Tunisie, d'une part, et les conflits en Côte d'Ivoire et la Libye, d'autre part. Les deux premiers étaient des questions internes qui ont été régler par les peuples de ces pays eux-mêmes, tandis que la Côte d'Ivoire et en Libye ont connus des interférences internationales qui n'ont fait qu'empirer les choses.

Pour cette raison, nous pensons que les Nations Unies, une institution de la paix, ne devrait pas avoir joué le genre de rôle qu'elle a joué en aidant les puissances étrangères à intervenir en Côte d'Ivoire et en Libye. Ce n'était pas pour cela que l'ONU a été créé. Elle a créé un mauvais précédent dans le monde.

 



Africawatch / EODE Press Office

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19/06/2015
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CPI:Robert Mugabe annonce le retrait de l'Afrique en Juin Prochain

Une nouvelle qui ne surprend plus personne! Robert Mugabe dans ses oeuvres...

CPI : ROBERT MUGABE ANNONCE LE RETRAIT DE L’AFRIQUE EN JUIN

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Le nouveau Président de l’Union Africaine (UA), Robert Mugabe a déclaré , que l’Afrique se retirera de la Cour Pénale Internationale (CPI) dès le prochain sommet de l’Union Africaine en juin, en Afrique du Sud.

Il propose à cet effet, la création d’une Cour Africaine de Justice Internationale des droits de l’homme Africain dans le cadre d’une justice plus large. Ainsi dans la Nouvelle transition de l’Afrique et d’une Cour Africaine celle-ci aura pour mission de traiter toutes les affaires criminelles de l’Afrique actuellement soumise à la « très raciste Cour internationale de l’Europe occidentale à la CPI de La Haye, aux Pays-Bas, qui méprise le monde Africain en général ».

 

Le Président Kenyatta qui a déclaré avoir déjà signé le « Protocole de Malabo » sur la Cour Africaine de Justice afin que les instruments nécessaires soient rapidement transmis au Parlement Africain pour une Ratification, s’engage à verser un million de dollars pour soutenir cette cour. Notons que le Kenya fait partie des premiers pays à s’associer à la mise en place d’une Cour Africaine de Justice pour sortir de la CPI et de d’autre « Systèmes Blancs », dominés par les occidentaux, Américains et d’autres pays occidentaux Européens qui interagissent ensemble contre les Africains. Aujourd’hui les pays Africains qui poussent à la création d’un Tribunal Continental, souhaitent créer une Institution qui offre des solutions Africaines aux problèmes Africains par rapport à la CPI.

 

Et qui résoudra également les problèmes Africains mais en utilisant des normes occidentale qui seront également valables lorsqu’il s’agira de résoudre les problèmes Européens. Signalons que lors du sommet extraordinaire del’Union africaine (UA) sur la Cour pénale internationale (CPI) tenu du 11 au 12 octobre 2013 à Addis Abeba, les dirigeants africains avaient exigé qu’aucune poursuite ne doit être engagée devant un tribunal international contre un chef d’État ou de gouvernement en exercice ou toute autre personne agissant ou habilitée à agir en cette qualité durant son mandat.

 

 

 

source: http://www.africa243.com

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20/05/2015
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OUA:Comme on s'y attendait, Le Fond Monétaire Africain a vu le jour!

La Naissance de Fond Monétaire Africain satisfait les regards des Africains. Il était plus que temps!

Comme un enfant nouveau-né, ainsi est donc la naissance de fond monétaire Africain que nous partageons la joie avec l'union Africaine! Nous souhaitons du succès à ce fond dont les fils d'Afrique de tous genres et de toutes les tendances plongeront désormais leurs regards!

 

@Ammafrica

fond monétaire africain

 (Malabo) Le 23 ème Sommet de l’Union africaine (UA) tenu à Malabo vient d’adopter les statuts du Fonds monétaire africain (FMA), une institution financière panafricaine dotée d’un capital initial de 22,64 milliards de dollars et ayant pour mission de promouvoir le développement économique du continent.Le fonds, dont la mise en place est prévue par l’acte constitutif de l’UA adopté en 2000 à Syrte en Libye, a pour vocation de contribuer à la stabilité économique et à la gestion crises financières en Afrique, en favorisant la croissance macroéconomique et le développement du commerce intra-régional.Selon le Commissaire de l’Union africaine aux affaires économiques, Anthony Maruping, le FMA a été créé pour prendre en charge les questions macro-économiques sur le continent.Le processus de mise en place du FMA a été retardé par l’attachement des cinq plus gros contributeurs de l’UA (Libye, Egypte, Algérie, Nigeria et Afrique du Sud) à droit de veto sur la gestion du capital et le fonctionnement de l’institution.Un consensus a finalement été trouvé lors du sommet de Malabo pour qu’un poste d’administrateur permanent soit attribué à chaque pays participant à plus de 3,5% au capital du FMA.
 
L’octroi d’un droit de veto aux gros contributeurs a été cependant rejeté.Le capital du fonds sera mobilisé auprès des Etats africains en fonction de plusieurs critères, dont notamment la taille de leurs économies et leurs réserves en devises.L’Afrique du Sud devrait être le plus gros contributeur au capital du fonds, qui sera basé à Yaoundé, au Cameroun, avec 8,05% des parts, ce qui représente une contribution de près de 1 milliard de dollars, suivie par le Nigeria (7,94%, ou 899 millions de dollars), l’Egypte (6,12%/ 693 millions de dollars) et l’Algérie (4,59%/ 520 millions de dollars).

 

 

Source:Agence Ecofin

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10/04/2015
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Après le Vent, le changement radicale:La Naissance de Fonds monétaire Africain!

Après le Vent, un changement radicale s'opérera en Afrique:Nous palpons les signes de ce changement...

L’oeuvre de Kadhafi continue, le Fonds monétaire africain est né !

L’oeuvre de Kadhafi continue, le Fonds monétaire africain est né !

Le 23ème Sommet de l’Union africaine (UA) tenu à Malabo vient d’adopter les statuts du Fonds monétaire africain (FMA), une institution financière panafricaine dotée d’un capital initial de 22,64 milliards de dollars et ayant pour mission de promouvoir le développement économique du continent.

 

Le fonds, dont la mise en place est prévue par l’acte constitutif de l’UA adopté en 2000 à Syrte en Libye, a pour vocation de contribuer à la stabilité économique et à la gestion des crises financières en Afrique, en favorisant la croissance macroéconomique et le développement du commerce intra-régional. 

Selon le Commissaire de l’Union africaine aux affaires économiques, Anthony Maruping, le FMA a été créé pour prendre en charge les questions macro-économiques sur le continent. 

 

Le processus de mise en place du FMA a été retardé par l’attachement des cinq plus gros contributeurs de l’UA (Libye, Egypte, Algérie, Nigeria et Afrique du Sud) à un droit de veto sur la gestion du capital et le fonctionnement de l’institution. 

Un consensus a finalement été trouvé lors du sommet de Malabo pour qu’un poste d’administrateur permanent soit attribué à chaque pays participant à plus de 3,5% au capital du FMA. L’octroi d’un droit de veto aux gros contributeurs a été cependant rejeté. 

 

Le capital du fonds sera mobilisé auprès des Etats africains en fonction de plusieurs critères, dont notamment la taille de leurs économies et leurs réserves en devises. 

 

L’Afrique du Sud devrait être le plus gros contributeur au capital du fonds, qui sera basé à Yaoundé, au Cameroun, avec 8,05% des parts, ce qui représente une contribution de près de 1 milliard de dollars, suivie par le Nigeria (7,94%, ou 899 millions de dollars), l’Egypte (6,12%/ 693 millions de dollars) et l’Algérie (4,59%/ 520 millions de dollars).

 

 

Source:agenceecofin

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08/02/2015
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L'OUA estime inacceptablele traitement de la CPI envers l'Afrique!

L’OUA estime « inacceptable » la façon dont la CPI traite l’Afrique

by Alain Serge on 11th-octobre-2013
 
Hailemariam Desalegn

Le Premier ministre éthiopien et président en exercice de l’UA, Hailemariam Desalegn

L’Union africaine (UA) a de nouveau critiqué la Cour pénale internationale (CPI) vendredi, jugeant « totalement inacceptable » la façon « injuste » dont elle traite l’Afrique.

« La façon dont la Cour fonctionne, particulièrement son traitement inique de l’Afrique et des Africains, laisse à désirer », a estimé le ministre éthiopien des Affaires étrangères Tedros Adhanom Ghebreyesus, dont le pays assure la présidence en exercice de l’UA, en ouverture d’une réunion ministérielle de l’organisation panafricaine à Addis Abeba.

M. Tedros faisait référence au fait que la CPI n’a inculpé ou jugé que des Africains depuis le début de ses travaux en 2002.

« Loin de promouvoir la justice et la réconciliation (…) la CPI s’est transformée en instrument politique visant l’Afrique et les Africains », a-t-il accusé: « ce traitement inique et injuste est totalement inacceptable ».

Les ministres des Affaires étrangères de l’UA préparaient vendredi un sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement samedi consacré aux relations entre la CPI et l’Afrique. Selon le ministre éthiopien, la réunion a été convoquée à la demande du Kenya, dont le président Uhuru Kenyatta et le vice-président William Ruto sont poursuivis à La Haye.

Des ministres ont cependant écarté le risque d’une décision radicale, telle qu’un retrait collectif de l’UA ce week-end.

Selon le chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra, le sommet pourrait plutôt dire à la CPI: « Si vous n’opérez pas un certain nombre de changements, il va devenir extrêmement difficile de coopérer avec vous ».

En mai, dans la foulée de la victoire à la présidentielle de M. Kenyatta et de son colistier William Ruto, poursuivis depuis 2011 pour crimes contre l’humanité, les 54 membres de l’UA avaient quasi unanimement fait bloc derrière Nairobi pour dénoncer un acharnement du tribunal de La Haye contre le Kenya et l’Afrique en général.

L’UA avait demandé sans succès le renvoi au Kenya des poursuites contre les deux dirigeants kényans, le président en exercice de l’UA, le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn, accusant même la CPI de « chasse raciale ».

Le procès de M. Ruto – et de son co-accusé, l’ex-animateur de radio Joshua arap Sang – s’est ouvert le 10 septembre à La Haye et celui de M. Kenyatta doit débuter le 12 novembre.

Les deux têtes de l’exécutif sont jugées, séparément, pour leurs responsabilités respectives dans les terribles violences politico-ethniques sur lesquelles avait débouché la précédente présidentielle de fin 2007.

Immunité

La Cour a également refusé à MM. Kenyatta et Ruto la possibilité de ne pas assister à toutes les audiences à La Haye, en dépit des obligations liées à leurs fonctions.

Il est « regrettable que nos appels répétés soient tombés dans l’oreille d’un sourd et que nos inquiétudes aient été complètement ignorées », a estimé vendredi M. Tedros.

« La récente attaque terroriste de Nairobi a (…) souligné le besoin pour les dirigeants kényans d’être au premier plan dans le combat contre le terrorisme et de ne pas être distraits de quelque façon que ce soit par la Cour », a-t-il avancé, en référence à l’attaque meurtrière par un commando islamiste d’un centre commercial de Nairobi fin septembre.

MM. Kenyatta et Ruto sont les premiers dirigeants en exercice jugés par la CPI. Or, a souligné M. Tedros, « l’immunité des chefs d’Etat ne peut pas être prise à la légère et notre réunion devra se prononcer très clairement sur la question ».

A l’approche du sommet de l’UA, plusieurs voix s’étaient élevées pour dénoncer ces attaques de la CPI par les pays africains. Jeudi, l’ex-secrétaire général de l’ONU Kofi Annan a estimé que le débat à l’UA visait davantage à protéger les « dirigeants » que les « victimes ».

« Le message aux victimes, investisseurs et au monde est que les dirigeants du continent sont allergiques aux institutions veillant à ce que chacun rende des comptes », a renchéri l’Institut des Etudes stratégiques (ISS), centre de réflexion spécialisé sur l’Afrique.

Des critiques balayées par le ministre soudanais des Affaires étrangères Ali Karti.

Selon lui, une déclaration claire de l’UA contre la CPI n’encouragera pas l’impunité car « les pays africains ont leurs propres mécanismes judiciaires, qui s’avèrent être bons, meilleurs que les européens ». Le président soudanais, Omar el-Béchir est visé par des mandats d’arrêt de la CPI pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide dans le conflit du Darfour, une vaste région de l’ouest du Soudan.

Au coeur de la polémique, Nairobi a de son côté tempéré.

« Nous sommes préoccupés par un certain nombre de choses qui se passent à la Cour, oui. Mais nous n’avons jamais dit que nous allions nous retirer », a assuré la chef de la diplomatie kényane, Amina Mohamed, affirmant que son pays entendait « rester » un Etat membre.

Avec l’AFP

Oeil d'Afrique


12/10/2013
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35 PAYS MENACENT DE QUITTER LA CPI MAIS KOFI ANNAN DESAPPROUVE!

KOFI ANNAN: QUITTER LA CPI SERAIT « UNE MARQUE DE HONTE » POUR L’AFRIQUE

by Alain Serge on 8th-octobre-2013
 
Kofi Annan

                                   L’ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan

 

L’ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan a estimé lundi que ce serait « une marque de honte » pour l’Afrique si ses dirigeants votaient pour que leurs pays quittent la Cour pénale internationale (CPI).

« Quelques dirigeants résistent (à la CPI) et la combattent », a relevé M. Annan dans un discours au Cap, mettant en garde contre l’éventualité d’un tel vote.

« S’ils combattent la CPI, s’ils votent contre la CPI, ce sera une marque de honte pour chacun d’entre eux et pour leurs pays », a affirmé M. Annan dans ce discours prononcé pour le 82e anniversaire de l’archevêque sud-africain Desmond Tutu.

 

L’ancien secrétaire général de l’ONU a rejeté les accusations de certains dirigeants africains selon lesquelles la CPI, qui siège à La Haye, est de parti pris et se focalise sur l’Afrique.

« Je voudrais souligner que ce sont la culture de l’impunité et les individus qui sont jugés par la CPI, pas l’Afrique », a-t-il déclaré.

 

La CPI est de plus en plus contestée par l’Union africaine (UA), qui groupe 54 pays et doit examiner ses relations avec l’instance judiciaire internationale lors d’un sommet spécial vendredi et samedi.

L’UA accuse la CPI de ne s’en prendre qu’à des dirigeants africains. « Je sais que ce n’est pas le cas », a lancé M. Annan, qui s’est « inquiet » de ces attaques.

 

Les accusations de l’UA surviennent après diverses procédures contre des leaders de l’UA, notamment la condamnation à 50 ans de prison en septembre de l’ex-président libérien Charles Taylor pour crimes contre l’humanité en septembre, le procès en cours depuis septembre – pour les mêmes motifs – du vice-président kényan William Ruto, et celui à venir en novembre du président kényan Uhuru Kenyatta, toujours pour crimes contre l’humanité.

Quatre des dossiers africains jugés par la CPI ont été ouverts à la demande de dirigeants africains, tandis que deux autres, sur le Darfour et la Libye, ont été ouverts par le Conseil de sécurité des Nations unies, a souligné M. Annan.

 

L’Union africaine a demandé à la CPI de cesser les procédures pour crimes contre l’humanité visant les dirigeants du Kenya, dont les députés ont voté le mois dernier une motion réclamant le retrait du pays de la juridiction de la cour.

Durant son discours, M. Annan a prévenu que « des défis sérieux demeurent et de nouvelles menaces émergent ».

 

« Aussi réels et excitants que soient les progrès, nous ne pouvons nous permettre de devenir suffisants. Après tout, l’Afrique a déjà connu des aubes trompeuses dans le passé », a-t-il rappelé. « La croissance impressionnante n’a pas éradiqué l’extrême pauvreté, en particulier dans les zones rurales (…) ni les énormes inégalités qui existent sur ce continent ».

 

« En dépit de l’extraordinaire richesse en ressources naturelles de l’Afrique, la mauvaise gouvernance et le manque de transparence ont trop souvent mené à la corruption, à l’exploitation et aux ravages environnementaux », a-t-il déploré.

 

Avec l’AFP

Oeildafrique


REPLIQUE AMMAFRIKA:

SI CELA PEUT CONTRIBUER A UNE BONNE CAUSE!

 

Je pense que après le vent fort qui devrait souffler sur l'Afrique; il a été dit selon les révelations faites en son compte; l'Afrique connaitra un temps de changement radical qui sera le résultat d'une prise de conscience collective! Et si je lis cet article; je me dis; ne serait-ce pas l'un des signes qui marqueront donc ce grand changement radical promis?.

 

Décidement je ne peux m'en douter! Quitter la CPI; cela doit normalement être pour quelque chose de juste! L'Afrique est appelée aussi à mettre de l'ordre dans sa politique et instaurer la justice au sein d'un état de Droit! L'impunité; et tous les autres crimes et injustices qui se commettent un peu partout en Afrique; la CPI était donc un rappel pour eux...

 

Espérons qu'ils avanceront aussi plus loin dans leurs revendications et pour l'intérêt général.

 

Amoue-conscience-Réparation

AMMAFRICA WORLD

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08/10/2013
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OUA:ACTE CONSTITUTIF DE L'OUA

ORGANISATION OF AFRICAN UNITY

ORGANISATION DE L’ UNITE AFRICAINE
ACTE CONSTITUTIF
DE L’UNION AFRICAINE
COPIE CERTIFIEE
………………………..


Signature
Conseiller Juridique de l’OUA1
ACTE CONSTITUTIF
DE L’UNION AFRICAINE


Nous, Chefs d’Etat et de Gouvernement des Etats membres de
l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) ;


1. Le Président de la République d’Afrique du Sud
2. Le Président de la République Algérienne Démocratique et Populaire
3. Le Président de la République d’Angola
4. Le Président de la République du Bénin
5. Le Président de la République du Botswana
6. Le Président du Burkina Faso
7. Le Président de la République du Burundi
8. Le Président de la République du Cameroun
9. Le Président de la République du Cap Vert
10. Le Président de la République Centrafricaine
11. Le Président de la République Fédérale Islamique des Comores
12. Le Président de la République du Congo
13. Le Président de la République de Côte d’Ivoire
14. Le Président de la République de Djibouti
15. Le Président de la République Arabe d’Egypte
16. Le Premier Ministre de la République Fédérale
et Démocratique d’Ethiopie
17. Le Président de l’Etat d’Erythrée
18. Le Président de la République Gabonaise
19. Le Président de la République de Gambie
20. Le Président de la République du Ghana
21. Le Président de la République de Guinée
22. Le Président de la République de Guinée Bissau
23. Le Président de la République de Guinée Equatoriale
24. Le Président de la République du Kenya
25. Le Premier Ministre du Royaume du Lesotho
26. Le Président de la République du Libéria
27. Le Guide de la Révolution du 1er septembre de la
Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire et Socialiste
28. Le Président de la République de Madagascar
29. Le Président de la République du Malawi
30. Le Président de la République du Mali
31. Le Premier Ministre de la République de Maurice
32. Le Président de le République Islamique de Mauritanie
33. Le Président de la République du Mozambique
34. Le Président de la République de Namibie2
35. Le Président de la République du Niger
36. Le Président de la République Fédérale du Nigeria
37. Le Président de la République Ougandaise
38. Le Président de la République Rwandaise
39. Le Président de la République Démocratique du Congo
40. Le Président de la République Arabe Sahraouie Démocratique
41. Le Président de la République de Sao Tome & Principe
42. Le Président de la République du Sénégal
43. Le Président de la République des Seychelles
44. Le Président de la République de Sierra Léone
45. Le Président de la République de Somalie
46. Le Président de la République du Soudan
47. Le Roi du Swaziland
48. Le Président de la République Unie de Tanzanie
49. Le Président de la République du Tchad
50. Le Président de la République Togolaise
51. Le Président de la République de Tunisie
52. Le Président de la République de Zambie
53. Le Président de la République du Zimbabwé


Inspirés par les nobles idéaux qui ont guidé les Pères fondateurs de
notre Organisation continentale et des générations de panafricanistes
dans leur détermination à promouvoir l’unité, la solidarité, la cohésion
et la coopération entre les peuples d’Afrique, et entre les Etats
africains ;


Considérant les principes et les objectifs énoncés dans la Charte de
l’Organisation de l’Unité Africaine et le Traité instituant la
Communauté économique africaine ;


Rappelant les luttes héroïques menées par nos peuples et nos pays
pour l’indépendance politique, la dignité humaine et l’émancipation
économique ;


Considérant que depuis sa création, l’Organisation de l’Unité Africaine
a joué un rôle déterminant et précieux dans la libération du continent,
l’affirmation d’une identité commune et la réalisation de l’unité de
notre continent, et a constitué un cadre unique pour notre action
collective en Afrique et dans nos relations avec le reste du monde ;3
Résolus à relever les défis multiformes auxquels sont confrontés notre
continent et nos peuples, à la lumière des changements sociaux,
économiques et politiques qui se produisent dans le monde ;


Convaincus de la nécessité d’accélérer le processus de mise en œuvre
du Traité instituant la Communauté économique africaine afin de
promouvoir le développement socio-économique de l’Afrique et de faire
face de manière plus efficace aux défis de la mondialisation ;


Guidés par notre vision commune d’une Afrique unie et forte, ainsi
que par la nécessité d’instaurer un partenariat entre les
gouvernements et toutes les composantes de la société civile, en
particulier les femmes, les jeunes et le secteur privé, afin de renforcer
la solidarité et la cohésion entre nos peuples ;


Conscients du fait que le fléau des conflits en Afrique constitue un
obstacle majeur au développement socio-économique du continent, et
de la nécessité de promouvoir la paix, la sécurité et la stabilité, comme
condition préalable à la mise en œuvre de notre agenda dans le
domaine du développement et de l’intégration ;


Résolus à promouvoir et à protéger les droits de l’homme et des
peuples, à consolider les institutions et la culture démocratiques, à
promouvoir la bonne gouvernance et l’Etat de droit ;


Résolus également à prendre toutes les mesures nécessaires pour
renforcer nos institutions communes et à les doter des pouvoirs et des
ressources nécessaires afin de leur permettre de remplir efficacement
leurs missions ;


Rappelant la Déclaration que nous avons adoptée lors de la quatrième
session extraordinaire de notre Conférence à Syrte, en Grande
Jamahiriya arabe libyenne populaire socialiste, le 9.9.99, et par
laquelle nous avons décidé de créer l’Union africaine, conformément
aux objectifs fondamentaux de la Charte de l’Organisation de l’Unité
Africaine (OUA) et du Traité instituant la Communauté économique
africaine ;


SOMMES CONVENUS DE CE QUI SUIT :

4
Article Premier
Définitions


Dans le présent Acte constitutif, on entend par :
« Acte », le présent Acte constitutif ;
« AEC », la Communauté économique africaine ;
« Charte », la Charte de l’OUA ;
« Comité », un comité technique spécialisé ;
« Commission », le Secrétariat de l’Union ;
« Conférence », la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de
l’Union ;
« Conseil », le Conseil économique, social et culturel de l’Union ;
« Conseil exécutif », le Conseil exécutif des Ministres de l’Union;
« Cour », la Cour de justice de l’Union ;
« Etat membre », un Etat membre de l’Union ;
« OUA », l’Organisation de l’Unité Africaine ;
« Parlement », le Parlement panafricain de l’Union ;
« Union », l’Union africaine créée par le présent Acte constitutif.


Article 2
Institution de l’Union africaine
Il est institué par les présentes une Union africaine
conformément aux dispositions du présent Acte.5


Article 3
Objectifs
Les objectifs de l’Union sont les suivants :


(a) réaliser une plus grande unité et solidarité entre les pays
africains et entre les peuples d’Afrique ;


(b) défendre la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance
de ses Etats membres ;


(c) accélérer l’intégration politique et socio-économique du
continent ;


(d) promouvoir et défendre les positions africaines communes sur
les questions d’intérêt pour le continent et ses peuples ;


(e) favoriser la coopération internationale, en tenant dûment compte
de la Charte des Nations Unies et de la Déclaration universelle
des droits de l’homme ;


(f) promouvoir la paix, la sécurité et la stabilité sur le continent ;


(g) promouvoir les principes et les institutions démocratiques, la
participation populaire et la bonne gouvernance ;


(h) promouvoir et protéger les droits de l’homme et des peuples
conformément à la Charte africaine des droits de l’homme et des
peuples et aux autres instruments pertinents relatifs aux droits
de l’homme ;


(i) créer les conditions appropriées permettant au continent de
jouer le rôle qui est le sien dans l’économie mondiale et dans les
négociations internationales ;


(j) promouvoir le développement durable aux plans économique,
social et culturel, ainsi que l’intégration des économies
africaines ;6


(k) promouvoir la coopération et le développement dans tous les
domaines de l’activité humaine en vue de relever le niveau de vie
des peuples africains ;


(l) coordonner et harmoniser les politiques entre les Communautés
économiques régionales existantes et futures en vue de la
réalisation graduelle des objectifs de l’Union;


(m) accélérer le développement du continent par la promotion de la
recherche dans tous les domaines, en particulier en science et en
technologie ;


(n) œuvrer de concert avec les partenaires internationaux pertinents
en vue de l’éradication des maladies évitables et de la promotion
de la santé sur le continent.


Article 4
Principes
L’Union africaine fonctionne conformément aux principes
suivants :


(a) Egalité souveraine et interdépendance de tous les Etats
membres de l’Union ;


(b) Respect des frontières existant au moment de l’accession à
l’indépendance ;


(c) Participation des peuples africains aux activités de l’Union ;


(d) Mise en place d’une politique de défense commune pour le
continent africain;


(e) Règlement pacifique des conflits entre les Etats membres de
l’Union par les moyens appropriés qui peuvent être décidés
par la Conférence de l’Union ;


(f) Interdiction de recourir ou de menacer de recourir à l’usage
de la force entre les Etats membres de l’Union ;

7
(g) Non-ingérence d’un Etat membre dans les affaires intérieures
d’un autre Etat membre ;


(h) Le droit de l’Union d’intervenir dans un Etat membre sur
décision de la Conférence, dans certaines circonstances
graves, à savoir : les crimes de guerre, le génocide et les
crimes contre l’humanité;


(i) Co-existence pacifique entre les Etats membres de l’Union et
leur droit de vivre dans la paix et la sécurité ;


(j) Droit des Etats membres de solliciter l’intervention de l’Union
pour restaurer la paix et la sécurité ;


(k) Promotion de l’autodépendance collective, dans le cadre de
l’Union ;


(l) Promotion de l’égalité entre les hommes et les femmes ;
(m) Respect des principes démocratiques, des droits de l’homme,
de l’état de droit et de la bonne gouvernance;


(n) Promotion de la justice sociale pour assurer le développement
économique équilibré;


(o) Respect du caractère sacro-saint de la vie humaine et
condamnation et rejet de l’impunité, des assassinats
politiques, des actes de terrorisme et des activités
subversives;


(p) Condamnation et rejet des changements anticonstitutionnels
de gouvernement.


Article 5
Organes de l’Union
1. Les organes de l’Union sont les suivants :


(a) La Conférence de l’Union
(b) Le Conseil exécutif ;

(c) Le Parlement panafricain ;8


(d) La Cour de justice ;


(e) La Commission;


(f) Le Comité des représentants permanents ;
(g) Les Comités techniques spécialisés;


(h) Le Conseil économique, social et culturel;


(i) Les institutions financières.


2. La Conférence peut décider de créer d’autres organes.
Article 6
La Conférence


1. La Conférence est composée des Chefs d’Etat et de
Gouvernement ou de leurs représentants dûment accrédités.
2. La Conférence est l’organe suprême de l’Union.


3. La Conférence se réunit au moins une fois par an en session
ordinaire. A la demande d’un Etat membre et sur approbation des
deux tiers des Etats membres, elle se réunit en session extraordinaire.


4. La présidence de la Conférence est assurée pendant un an par
un chef d’Etat et de Gouvernement élu, après consultations entre les
Etats membres.


Article 7
Décisions de la Conférence


1. La Conférence prend ses décisions par consensus ou, à défaut, à
la majorité des deux tiers des Etats membres de l’Union. Toutefois, les
décisions de procédure, y compris pour déterminer si une question est
de procédure ou non, sont prises à la majorité simple.


2. Le quorum est constitué des deux tiers des Etats membres de
l’Union pour toute session de la Conférence.


Article 8
Règlement intérieur de la Conférence
La Conférence adopte son propre Règlement intérieur.9


Article 9
Pouvoirs et attributions de la Conférence


1. Les pouvoirs et attributions de la Conférence sont les suivants :
(a) Définir les politiques communes de l’Union ;


(b) Recevoir, examiner et prendre des décisions sur les
rapports et les recommandations des autres organes de
l’Union et prendre des décisions à ce sujet ;


(c) Examiner les demandes d’adhésion à l’Union ;


(d) Créer tout organe de l’Union ;


(e) Assurer le contrôle de la mise en œuvre des politiques et
décisions de l’Union, et veiller à leur application par tous
les Etats membres ;


(f) Adopter le budget de l’Union;


(g) Donner des directives au Conseil exécutif sur la gestion des
conflits, des situations de guerre et autres situations
d’urgence ainsi que sur la restauration de la paix;


(h) Nommer et mettre fin aux fonctions des juges de la Cour de
justice ;


(i) Nommer le Président, le ou les vice-présidents et les
Commissaires de la Commission, et déterminer leurs
fonctions et leurs mandats.


2. La Conférence peut déléguer certains de ses pouvoirs et
attributions à l’un ou l’autre des organes de l’Union.


Article 10
Le Conseil exécutif
1. Le Conseil exécutif est composé des Ministres des Affaires
étrangères ou de tous autres ministres ou autorités désignés par les
gouvernements des Etats membres.10


2. Le Conseil exécutif se réunit en session ordinaire au moins deux
fois par an. Il se réunit aussi en session extraordinaire à la demande
d’un Etat membre et sous réserve de l’approbation des deux tiers de
tous les Etats membres.


Article 11
Décisions du Conseil exécutif


1. Le Conseil exécutif prend ses décisions par consensus ou, à
défaut, à la majorité des deux tiers des Etats membres de l’Union.
Toutefois, les décisions de procédure, y compris pour déterminer si
une question est de procédure ou non, sont prises à la majorité simple.


2. Le quorum est constitué des deux tiers de tous les Etats
membres pour toute session du Conseil exécutif.


Article 12
Règlement intérieur du Conseil exécutif
Le Conseil exécutif adopte son propre Règlement intérieur.


Article 13
Attributions du Conseil exécutif


1. Le Conseil exécutif assure la coordination et décide des politiques
dans les domaines d’intérêt communs pour les Etats membres,
notamment les domaines suivants :


(a) Commerce extérieur;


(b) Energie, industrie et ressources minérales ;


(c) Alimentation, agriculture, ressources animales, élevage et
forêts;


(d) Ressources en eau et irrigation ;


(e) Protection de l’environnement, action humanitaire et

réaction et secours en cas de catastrophe ;11

(f) Transport et communication;


(g) Assurances ;


(h) Education, culture et santé et mise en valeur des
ressources humaines;


(i) Science et technologie;


(j) Nationalité, résidence des ressortissants étrangers et
questions d’immigration ;


(k) Sécurité sociale et élaboration de politiques de protection de
la mère et de l’enfant, ainsi que de politiques en faveur des
personnes handicapées ;


(l) Institution d’un système de médailles et de prix africains.


2. Le Conseil exécutif est responsable devant la Conférence. Il se
réunit pour examiner les questions dont il est saisi et contrôler la mise
en œuvre des politiques arrêtées par la Conférence.


3. Le Conseil exécutif peut déléguer tout ou partie de ses pouvoirs
et attributions mentionnés au paragraphe 1 du présent article aux
Comités techniques spécialisés créés aux termes de l’article 14 du
présent Acte.


Article 14
Les Comités techniques spécialisés
Création et composition


1. Sont créés les Comités techniques spécialisés suivants qui sont
responsables devant le Conseil exécutif:


(a) le Comité chargé des questions d’économie rurale et
agricoles ;


(b) le Comité chargé des affaires monétaires et financières ;
(c) le Comité chargé des questions commerciales, douanières et
d’immigration ;12


(d) le Comité chargé de l’industrie, de la science et de la
technologie, de l’énergie, des ressources naturelles et de
l’environnement ;


(e) Le Comité chargé des transports, des communications et du
tourisme ;


(f) Le Comité chargé de la santé, du travail et des affaires
sociales ;


(g) Le Comité chargé de l’éducation, de la culture et des
ressources humaines.


2. La Conférence peut, si elle le juge nécessaire, restructurer les
Comités existants ou en créer de nouveaux.


3. Les Comités techniques spécialisés sont composés des ministres
ou des hauts fonctionnaires chargés des secteurs relevant de leurs
domaines respectifs de compétence.


Article 15
Attributions des Comités techniques spécialisés
Chacun des comités, dans le cadre de sa compétence, a pour
mandat de :


(a) préparer des projets et programmes de l’Union et les
soumettre au Conseil exécutif ;


(b) assurer le suivi et l’évaluation de la mise en œuvre des
décisions prises par les organes de l’Union ;


(c) assurer la coordination et l’harmonisation des projets et
programmes de l’Union ;


(d) présenter des rapports et des recommandations au Conseil
exécutif, soit de sa propre initiative, soit à la demande du
Conseil exécutif, sur l’exécution des dispositions du présent
Acte ; et13
(e) s’acquitter de toute tâche qui pourrait lui être confiée, en
application des dispositions du présent Acte.


Article 16
Réunions


Sous réserve des directives qui peuvent être données par le
Conseil exécutif, chaque Comité se réunit aussi souvent que
nécessaire et établit son Règlement intérieur qu’il soumet au Conseil
exécutif, pour approbation.


Article 17
Le Parlement panafricain
1. En vue d’assurer la pleine participation des peuples africains au
développement et à l’intégration économique du continent, il est créé
un Parlement panafricain.


2. La composition, les pouvoirs, les attributions et l’organisation du
Parlement panafricain sont définis dans un protocole y afférent.


Article 18
Cour de justice


1. Il est créé une Cour de justice de l’Union.
2. Les statuts, la composition et les pouvoirs de la Cour de justice
sont définis dans un protocole y afférent.


Article 19
Les institutions financières


L’Union africaine est dotée des institutions financières suivantes,
dont les statuts sont définis dans des protocoles y afférents :


(a) La Banque centrale africaine ;
(b) Le Fonds monétaire africain ;
(c) La Banque africaine d’investissement.14


Article 20
La Commission
1. Il est créé une Commission qui est le Secrétariat de l’Union.


2. La Commission est composée du Président, du ou des viceprésidents et des commissaires. Ils sont assistés par le personnel nécessaire au bon fonctionnement de la Commission.

3. La structure, les attributions et les règlements de la Commission
sont déterminés par la Conférence.


Article 21
Comité des représentants permanents
1. Il est créé, auprès de l’Union, un Comité des représentants
permanents. Il est composé de représentants permanents et autres
plénipotentiaires des Etats membres.


2. Le Comité des représentants permanents est responsable de la
préparation des travaux du Conseil exécutif et agit sur instruction du
Conseil. Il peut instituer tout sous-comité ou groupe de travail qu’il
juge nécessaire.


Article 22
Le Conseil économique, social et culturel
1. Le Conseil économique, social et culturel est un organe
consultatif composé des représentants des différentes couches socioprofessionnelles des Etats membres de l’Union.


2. Les attributions, les pouvoirs, la composition et l’organisation du
Conseil économique, social et culturel sont déterminés par la
Conférence.


Article 23
Imposition de sanctions


1. La Conférence détermine comme suit les sanctions appropriées à
imposer à l’encontre de tout Etat membre qui serait en défaut de
paiement de ses contributions au budget de l’Union : privation du droit 15
de prendre la parole aux réunions, droit de vote, droit pour les
ressortissants de l’Etat membre concerné d’occuper un poste ou une
fonction au sein des organes de l’Union, de bénéficier de toute activité
ou de l’exécution de tout engagement dans le cadre de l’Union


2. En outre, tout Etat membre qui ne se conformerait pas aux
décisions et politiques de l’Union peut être frappé de sanctions
notamment en matière de liens avec les autres Etats membres dans le
domaine des transports et communications, et de toute autre mesure
déterminée par la Conférence dans les domaines politique et
économique.


Article 24
Siège de l’Union
1. Le siège de l’Union est à Addis-Abéba (République fédérale
démocratique d’Ethiopie).


2. La Conférence peut, sur recommandation du Conseil exécutif,
créer des bureaux ou des représentations de l’Union.


Article 25
Langues de travail
Les langues de travail de l’Union et de toutes ses institutions
sont, si possible, les langues africaines ainsi que l’arabe, l’anglais, le
français et le portugais.


Article 26
Interprétation
La Cour est saisie de toute question née de l’interprétation ou de
l’application du présent Acte. Jusqu’à la mise en place de celle -ci, la
question est soumise à la Conférence qui tranche à la majorité des
deux tiers.16


Article 27
Signature, ratification et adhésion


1. Le présent Acte est ouvert à la signature et à la ratification des
Etats membres de l’OUA, conformément à leurs procédures
constitutionnelles respectives.


2. Les instruments de ratification sont déposés auprès du
Secrétaire général de l’OUA.


3. Tout Etat membre de l’OUA peut adhérer au présent Acte, après
son entrée en vigueur, en déposant ses instruments d’adhésion auprès
du Président de la Commission.


Article 28
Entrée en vigueur
Le présent Acte entre en vigueur trente (30) jours après le dépôt
des instruments de ratification par les deux tiers des Etats membres
de l’OUA.


Article 29
Admission comme membre de l’Union


1 . Tout Etat africain peut, à tout moment après l’entrée en vigueur
du présent Acte, notifier au Président de la Commission son intention
d’adhérer au présent Acte et d’être admis comme membre de l’Union.


2. Le Président de la Commission, dès réception d’une telle
notification, en communique copies à tous les Etats membres.
L’admission est décidée à la majorité simple des Etats membres. La
décision de chaque Etat membre est transmise au Président de la
Commission qui communique la décision d’admission à l’Etat
intéressé, après réception du nombre de voix requis.


Article 3 0
Suspension
Les Gouvernements qui accèdent au pouvoir par des moyens
anticonstitutionnels ne sont pas admis à participer aux activités de
l’Union.17


Article 31
Cessation de la qualité de membre
1. Tout Etat qui désire se retirer de l’Union en notifie par écrit le
Président de la Commission qui en informe les Etats membres. Une
année après ladite notification, si celle-ci n’est pas retirée, le présent
Acte cesse de s’appliquer à l’Etat concerné qui, de ce fait, cesse d’être
membre de l’Union.


2. Pendant la période d’un an visée au paragraphe 1 du présent
article, tout Etat membre désireux de se retirer de l’Union doit se
conformer aux dispositions du présent Acte et reste tenu de s’acquitter
de ses obligations aux termes du présent Acte jusqu’au jour de son
retrait.


Article 32
Amendement et révision


1. Tout Etat membre peut soumettre des propositions
d’amendement ou de révision du présent Acte.
2. Les propositions d’amendement ou de révision sont soumises au
Président de la Commission qui en communique copies aux Etats
membres dans les trente (30) jours suivant la date de réception.
3. La Conférence de l’Union, sur avis du Conseil exécutif, examine
ces propositions dans un délai d’un an suivant la notification des Etats
membres, conformément aux dispositions du paragraphe (2) du
présent article.


4. Les amendements ou révisions sont adoptés par la Conférence de
l’Union par consensus ou, à défaut, à la majorité des deux tiers, et
soumis à la ratification de tous les Etats membres, conformément à
leurs procédures constitutionnelles respectives. Les amendements ou
révisions entrent en vigueur trente ( 30) jours après le dépôt, auprès
du Président de la Commission exécutive, des instruments de
ratification par les deux tiers des Etats membres.18


Article 33
Arrangements transitoires et dispositions finales


1. Le présent Acte remplace la Charte de l’Organisation de l’Unité
Africaine. Toutefois, ladite Charte reste en vigueur pendant une
période transitoire n’excédant pas un an ou tout autre délai déterminé
par la Conférence, après l’entrée en vigueur du présent Acte, pour
permettre à l’OUA/AEC de prendre les mesures appropriées pour le
transfert de ses prérogatives, de ses biens, de ses droits et de ses
obligations à l’Union et de régler toutes les questions y afférente s.


2. Les dispositions du présent Acte ont également préséance et
remplacent les dispositions du Traité d’Abuja instituant la
Communauté économique africaine, qui pourraient être contraires au
présent Acte.


3. Dès l’entrée en vigueur du présent Acte, toutes les mesures
appropriées sont prises pour mettre en œuvre ses dispositions et pour
mettre en place les organes prévus par le présent Acte, conformément
aux directives ou décisions qui pourraient être adoptées à cet égard
par les Etats Parties au présent Acte au cours de la période de
transition stipulée ci-dessus.


4. En attendant la mise en place de la Commission, le Secrétariat
général de l’OUA est le Secrétariat intérimaire de l’Union.


5. Le présent Acte, établi en quatre (4) exemplaires originaux en
arabe, anglais, français et portugais, les quatre (4) textes faisant
également foi, est déposé auprès du Secrétaire général et, après son
entrée en vigueur, auprès du Président de la Commission, qui en
transmet une copie certifiée conforme au Gouvernement de chaque
Etat signataire. Le Secrétaire général de l’OUA et le Président de la
Commission notifient à tous les Etats signataires, les dates de dépôt
des instruments de ratification et d’adhésion, et l’enregistrent, dès son
entrée en vigueur, auprès du Secrétariat général des Nations Unies.
EN FOI DE QUOI, NOUS avons adopté le présent Acte.


Fait à Lomé (Togo), le 11 juillet 2000

AFRICAN-COURT.ORG


27/05/2013
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L'UNION AFRICAINE SE DOTE D'UNE FORCE DE REACTION RAPIDE

L'Union africaine se dote d'une force de réaction rapide

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Reuters

Montag, 27. Mai 2013 15:48 GMT

ADDIS-ABEBA (Reuters) - Les Etats membres de l'Union africaine (UA), réunis pour le 21e sommet de l'organisation à Addis-Abeba, ont décidé lundi de créer sur-le-champ une force de réaction rapide pour intervenir militairement en cas d'urgence sur le continent.

Le projet de créer une FAA (Force africaine en attente) existe depuis une douzaine d'années déjà. Les retards pris par ce projet avaient alimenté les critiques contre la lenteur de l'Afrique à prendre en main les questions de maintien de la paix dans les conflits régionaux.

Le texte de l'assemblée de l'UA, consulté par Reuters, stipule que la force de réaction rapide sera formée sur la base de contributions volontaires en effectifs, en matériel et en financements, par les pays membres en mesure d'y participer.

Cette force s'appellera la Capacité africaine de réponse immédiate aux crises, et sera une mesure de transition en l'attente de la formation effective de la FAA.

La force de réaction rapide consistera en une "force flexible et robuste(...)qui sera déployée très rapidement, pour répondre efficacement aux situations d'urgence, dans le cadre de la structure de paix et de sécurité africaine".

La décision "vise à contribuer à l'émergence de solutions africaines aux problèmes africains", lit-on.

Parmi le dossiers chauds qui sont arrivés sur la table de l'Union africaine ces deux dernières années dans le domaine de la sécurité, on peut citer les putschs en Guinée-Bissau et au Mali, les offensives d'insurgés islamistes au Mali et au Nigeria, ou encore le conflit entre rebelles rivaux dans l'est de la RDC (République démocratique du Congo) et la récente offensive éclair des rebelles en République centrafricaine, qui leur a permis de prendre le pouvoir à Bangui.

Aaron Maasho, Jean-Philippe Lefief et Eric Faye pour le service français

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27/05/2013
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